« Et Marie, son amour, était désormais comme les pochettes de disques et les photos jaunies, et ces styles vintage, et ces sourires d'hier, et toute la beauté du monde ; du monde de Vincent qui était mort, et qui doucement s'abîmait, et c'était le propre de l'homme, de retenir la beauté fuyante et les paradis perdus. Et l'Art, aujourd'hui, c'était comme le reste, c'était bel et bien comme les ongles d'un mort. Qui poussent encore — et au-delà de la mort. »
Patrick Eudeline, dernier paragraphe de Ce siècle aura ta peau (Florent Massot, 1997).